Bienvenue — c'est quoi ta job
Avant de pogner le téléphone, faut que tu comprennes 3 affaires : qu'est-ce qu'on vend, à qui, pis c'est quoi le SEUL but de ton appel. Lis ça au complet une fois. Après ça relis juste les sections que t'as besoin.
En une phrase
On bâtit des systèmes sur mesure pour les compagnies de construction — du logiciel de gestion interne (CRM) jusqu'à un système complet qui leur fait rentrer des clients pis des employés.
Ton angle de vente principal au téléphone : le CRM custom. C'est le plus facile à comprendre pis le plus facile à vendre. Le reste (takeoffs, acquisition, réseaux sociaux), tu le gardes en réserve — tu le sors SEULEMENT si le prospect ouvre la porte ou pose une question. On veut pas l'écraser d'infos au premier appel.
À qui tu parles
- Des compagnies de construction au Québec — béton, coffrage, excavation, charpente, entrepreneurs généraux, etc.
- La personne qu'on veut, c'est le boss / propriétaire — c'est lui qui décide pis qui vit le problème (le soir à gérer sa paperasse sur Excel).
- Souvent tu vas tomber sur une secrétaire / gatekeeper avant. On a un script pour ça plus bas.
Le seul but de l'appel
Grave-toi ça dans tête
Tu vends PAS le système au téléphone. Tu vends UN rendez-vous.
15-20 minutes, Zoom ou en personne, pour lui montrer le système rouler en vrai. C'est tout. Aucun appel devrait finir sans un créneau pinné. Le système se vend tout seul une fois qu'il le VOIT — ta job à toi, c'est de l'amener là.
Connaissance produit — tout ce que Nexorya fait
Ça, c'est ta réserve de munitions. Tu dis PAS tout ça sur l'appel. Mais faut que tu le comprennes à 100% pour répondre à n'importe quelle question avec assurance, pis pour piquer la curiosité quand le prospect mord. On fait quatre grandes affaires — pis surtout : tout est custom, fait sur mesure pour LEUR compagnie.
Le cœur · ton angle d'appel
Le CRM 100% custom
Pas un template. Pas un logiciel loué genre Monday ou HubSpot qu'ils doivent plier leur business autour. On part de zéro sur leur réalité à eux. Une seule plateforme qui remplace leurs 4-5 logiciels qui se parlent pas + leurs Excel.
Ce qu'il y a dedans :
- Gestion clients (fiches, historique, communications)
- Soumissions — création + suivi + rappels automatiques (ils en échappent pus)
- Suivi de chaque chantier/job, du début à la fin
- Employés à taux horaire multiples, punch intégré, paie
- Facturation par job
- Pipeline, tâches, automatisations, dashboards
- + N'importe quelle feature avancée spécifique à leur industrie
Pourquoi ça les vend : ils sauvent un méchant paquet d'heures/semaine, leur équipe sait quoi faire chaque matin, pis surtout — le logiciel leur appartient. C'est un actif d'entreprise, pas un abonnement SaaS qui coûte plus cher chaque année.
Comment on bâtit ça
Discovery avec l'IA → un plan sur mesure
On invente rien dans le vide. On commence par comprendre exactement comment ILS travaillent — leur réalité, leurs goulots, ce qui leur fait perdre du temps. On utilise l'IA pour analyser leur situation pis bâtir un plan précis avant d'écrire une ligne de code.
Pourquoi ça compte : ça veut dire que le système colle à 100% à leur façon de travailler. C'est pas eux qui s'adaptent au logiciel — c'est le logiciel qui s'adapte à eux. C'est exactement l'inverse des gros logiciels génériques.
Feature avancée · gros wow
Takeoffs automatisés à partir des plans d'architecte
Le système peut lire les plans d'architecte pis sortir les quantités / l'estimation automatiquement. Au lieu de passer des heures à calculer du matériel pour soumissionner, ça se fait tout seul.
Pourquoi ça les vend : estimer plus vite = soumissionner sur plus de jobs = plus de contrats gagnés. Pis moins d'erreurs de calcul qui leur coûtent cher. C'est le genre de feature qu'ils auraient JAMAIS dans un outil générique.
Quand le sortir : si le prospect est un estimateur, ou s'il chiale que les soumissions lui prennent un temps fou. Là tu lui lances ça pis t'as toute son attention.
L'autre moitié de Nexorya
Système d'acquisition — leur faire rentrer du business
On fait pas juste la gestion interne. On peut aussi leur bâtir tout le système qui leur amène des clients pis des employés :
- Un site web pro avec prise de rendez-vous en ligne + demande de soumission directement sur le site
- Du contenu sur les réseaux sociaux pour générer des soumissions / leads
- Du contenu pour le recrutement d'employés — le pain #1 en construction, le manque de main-d'œuvre
- Du positionnement pour ceux qui veulent éventuellement vendre leur compagnie
Le pitch global : «On fait tout — de la gestion interne jusqu'à te faire rentrer des clients pis des employés. Un seul partenaire au lieu de 5 fournisseurs.» Mais encore une fois : tu sors ça juste quand le CRM a déjà accroché.
Les 2 phrases qui résument tout (apprends-les par cœur)
«On bâtit ton système sur mesure, sur TA façon de travailler — pas un logiciel générique que tu loues pis que tu plies ta business autour.»
«Pis une fois bâti, il t'appartient pour de bon — c'est un actif dans ta business, pas une dépense qui revient chaque mois à vie.»
Script — quand tu parles au boss
Le scénario idéal. Tu suis les 4 étapes dans l'ordre. Chaque carte a le «pourquoi» en bleu pour que tu comprennes la logique, pas juste réciter.
1 · Ouverture — casual, comme à un chum
«Allô, ça va bien?»
Attends sa réponse — «oui ça va, toi?» — réponds vite pis enchaîne
«Bon ben écoute, je m'appelle [ton prénom]. Je travaille avec Construction Côté Bisson — connais-tu ça?»
Laisse-le répondre · ça crée le lien, t'es pus un pur inconnu
Pourquoi : nommer un vrai client de construction de sa région le désarme. T'es pas un télévendeur random — t'es quelqu'un qui travaille déjà dans son monde. S'il connaît, encore mieux. S'il connaît pas : «Pas de trouble, c'est une compagnie de béton ici au Québec.»
Astuce : si t'as un client connu plus proche de SA région, swap «Côté Bisson» pour celui-là. Plus c'est proche, plus ça pogne.
2 · Ce que t'as fait avec eux
«Ce que j'ai fait avec eux, dans le fond — je leur ai bâti un système, c'est comme un méga CRM custom avec toutes les fonctionnalités, qui gère toute leur business à une seule place :»
- le suivi de chaque job, du début à la fin
- le punch des employés intégré dedans
- la facturation pour chaque job
- un agenda avec des rappels automatiques pour les soumissions — t'en échappes pus
«Ça, c'est la base. Pis à partir de là, on peut ajouter n'importe quelle automatisation que tu veux — c'est entièrement custom, fait sur ta façon de travailler à toi. Au lieu d'avoir 4-5 logiciels qui se parlent pas, t'as une seule place qui fait tout.»
Pourquoi cette liste-là : suivi de job, punch, facturation, rappels de soumission — c'est les 4 douleurs que TOUS les entrepreneurs vivent. Tu touches direct là où ça fait mal. Garde le takeoff IA pis l'acquisition en réserve : si tu balances tout ici, tu le noies.
3 · L'angle qui ferme — c'est un actif
Ton gros punch
Le système appartient à la business pour toujours.
Pas d'abonnement, pas de location. Pis si un jour il vend sa compagnie, il a un système interne déjà développé — ça monte la valeur de sa business, c'est un actif de plus.
«Pis le boutte le plus important : ce système-là, il appartient à la business pour toujours. Y'a pas d'abonnement à vie comme les gros logiciels. C'est à toi.»
«Pis même, mettons qu'un jour tu vends ta compagnie — ben t'as un système interne déjà développé qui roule. Ça vaut de l'argent, ça, c'est un actif dans ta business.»
Pourquoi ça ferme : tous les autres logiciels sont des dépenses mensuelles à vie. Toi t'offres un ACTIF. C'est ton avantage #1 que personne d'autre a. Reviens toujours là-dessus.
4 · Le book — pinne un moment, peu importe lequel
Le moment qui compte
Aucune excuse devrait sortir de l'appel sans un créneau.
Zoom ou en personne, soir, jour, fin de semaine, n'importe quand — nous ça marche tout le temps. On s'ajuste à 100% sur lui.
«Je te dis pas que t'en as besoin, là. Je peux juste te le montrer 15-20 minutes pis tu verras par toi-même c'est quoi — en personne ou sur Zoom, comme tu préfères.»
«Pis inquiète-toi pas pour le timing, moi je suis ben flexible : soir, fin de semaine, sur l'heure du dîner, n'importe quand qui fait ton affaire. Tu me donnes juste un moment où t'as 20 minutes.»
«C'est quoi qui marche le mieux pour toi — un soir cette semaine, ou la fin de semaine?»
Si oui :
«Cool. Je t'envoie le lien Zoom pis un p'tit rappel — texto ou courriel, lequel tu regardes le plus?»
Pourquoi 2 choix au lieu de oui/non : «un soir ou la fin de semaine?» force son cerveau à CHOISIR un moment au lieu de décider s'il veut. C'est la base du book. Va voir la section
L'art du book pour le détail.
Script — la secrétaire / le gatekeeper
Souvent tu passes par là avant le boss. Le but : être sympathique, paraître légitime, pis te rendre au boss — sans vendre à la secrétaire.
«Allô, ça va bien? Écoute, c'est [ton prénom] — est-ce que [Prénom du boss] serait dans le coin par hasard?»
Si elle demande c'est pour quoi :
«Je travaille avec Construction Côté Bisson — je leur ai bâti un système qui gère le suivi des jobs, le punch pis la facturation. Je voulais juste montrer ça 2 minutes à [Prénom du boss]. Je vends pas d'abonnement là, inquiète-toi pas.»
Si le boss est pas là :
«Pas grave pantoute — c'est quand qu'il est le plus relax pour jaser, lui? Le matin tôt?»
Pourquoi : tu utilises son prénom à LUI (montre que tu le connais), tu donnes une raison concrète mais courte, pis tu rassures tout de suite («je vends pas d'abonnement»). Si tu peux pas l'avoir, tu repars au moins avec le MEILLEUR moment pour rappeler — jamais juste «rappelle plus tard».
L'art du book — fermer le rendez-vous à tous les coups
C'est LA compétence qui fait toute la différence. Un bon vendeur sort de presque chaque appel positif avec un créneau. Voici la mécanique, étape par étape.
Propose toujours 2 choix, jamais oui/non
«Un soir cette semaine ou la fin de semaine?» au lieu de «veux-tu un rendez-vous?». Tu fais choisir un MOMENT, pas une décision. Son cerveau embarque dans «quand» au lieu de «si».
Enlève toutes ses excuses avec la flexibilité totale
Soir, dîner, fin de semaine, 20 minutes max. Quand t'es flexible à 100%, le «j'ai pas le temps» tombe à l'eau — t'as une réponse pour chaque excuse de timing.
Lock un moment PRÉCIS — jour + heure
Pas «la semaine prochaine», pas «plus tard». «Parfait, mardi soir 19h, ça marche?». Un créneau flou = un no-show garanti. Descends toujours jusqu'à l'heure exacte.
Confirme le canal de rappel
«Texto ou courriel, lequel tu regardes le plus?» Tu veux pouvoir le rejoindre où IL regarde vraiment. Prends son info tde suite.
Envoie l'invite PENDANT l'appel
Lien Zoom + rappel agenda, là maintenant, pendant qu'il est au téléphone. «Je te l'envoie tout de suite, tu devrais l'avoir… c'est beau?». Ça rend le rendez-vous réel.
Reconfirme 24h avant
Un p'tit texto la veille : «Salut, on est toujours bon pour demain 19h? Hâte de te montrer ça.» Ça coupe les no-shows de moitié.
Jamais accepter un «plus tard» flou. «Rappelle-moi plus tard» sans heure = un non déguisé. Réponds toujours : «Pas de trouble — c'est quand ton meilleur 15 minutes, demain matin ou en fin de journée? Je te rappelle direct à ce moment-là.» Tu pinnes, toujours.
La phrase magique quand il hésite
«Écoute, je te demande pas de décider quoi que ce soit aujourd'hui. Juste 20 minutes pour le voir rouler — si tu trouves que ça te sert à rien, tu me le dis pis on en parle pus. T'as rien à perdre.»
Pourquoi ça marche : tu enlèves tout le risque de son bord. Y'a pas d'engagement, pas de pression. C'est juste «regarder». Pis une fois qu'il VOIT le système, c'est lui qui veut la suite.